
La récupération des eaux de pluie, ancienne technologie remise au goût du jour, permet d’utiliser cette eau pour les sanitaires, le nettoyage extérieur et l’arrosage des espaces verts. L’investissement est amorti sur 7 à 10 ans.
Très encouragée dans certains pays, cette action en est à ses balbutiements en France.
Véritable innovation, les urinoirs secs représentent une économie de 7 à 8 % de la consommation globale en eau d’un restaurant, soit l’équivalent de la consommation annuelle en eau d’une famille.
Ils permettent aussi la diminution des rejets d’eaux usées.
Les nouveaux sanitaires installés sont équipés de chasse à double commande.
Des sacs, spécialement étudiés pour réduire la contenance des réservoirs tout en gardant le même effet de chasse, équipent progressivement le réseau.
Saviez-vous que 15 litres d’eau coulent à la minute d’un robinet ?
Des réducteurs de pression permettent de diviser jusqu’à 5 ce débit avec le même confort. Ils ne pèsent que 15 gr et s’installent en moins d’une minute.
Courtepaille a équipé tous les sanitaires de ses restaurants de tels réducteurs.

Les espaces verts sont des consommateurs importants d’eau. Le gazon, en plus de la consommation d’eau, d’engrais et d’insecticides, est un véritable désert biologique : monoculture, il est incapable de fournir abri et nourriture aux insectes et nécessite 10 à 12 tontes par an.
Courtepaille choisit de concilier espaces verts attrayants et gestion rigoureuse de la ressource en eau. Il a adopté un plan de «gestion harmonique» des espaces verts, qui définit des hauteurs et périodicités de coupe, le remplacement des pelouses par de la prairie fleurie, l’intégration d’arbustes et de plantes endémiques.