Les espaces verts sont des consommateurs importants d’eau. Le gazon, en plus de la consommation d’eau, d’engrais et d’insecticides, est un véritable désert biologique : monoculture, il est incapable de fournir abri et nourriture aux insectes et nécessite 10 à 12 tontes par an.
Courtepaille choisit de concilier espaces verts attrayants et gestion rigoureuse de la ressource en eau. Il a adopté un plan de «gestion harmonique» des espaces verts, qui définit des hauteurs et périodicités de coupe, le remplacement des pelouses par de la prairie fleurie, l’intégration d’arbustes et de plantes endémiques.

